Dans un rêve, j'étais un loup-garou, mon âme était remplie d'une lumière de cristal, de rubans lavande de pluie qui chantait, reconduisant mon coeur d'un combat mortel. Coucher de soleil brisé , épreuve sans père.Pistolet à la hanche enflé , du bord d'une bouteille à petites gorgées. Lâche prise sur la gravité qui tombe du ciel aveuglant les murs qui s'effondre. La rivière coule loin de mes souvenirs. Les choses des enfants, l'amour d'une jeune mère. Avant la languissante chanson de chair à chair. Jeunes coeurs éclatant ouvrant des blessures de sang frais. Un jeune frère maigre et grand mon aîné marche.Dans la pupille sombre de l'océan, le sommeil dormant. Fleurs dans l'eau, mais je suis juste sa fille. Descendant une tombe glacial menant à mon père schizophrénique. Saule pleureur ne te vautreras-tu pas plus bruyamment cherchant le pouvoir de mon père ? Je te secoue pourtant tu montes sur ce cheval et chevauches dans le soleil couchant. Tu regardes en arrière sans remords. Il est un noir et magique autoritaire, un sorcier disent certains.Il brandissait les ténèbres quand il faisait des ruses chez sa mère, et enfant-né et il était le bâtard, celui qui brisait le mariage, l'auteur malveillant faisant le mal depuis un landeau de bébé. Et il était né avec les mêmes yeux bleus. Le navire de cristal tombant goutte-à-goutte avec la glace, les diamants scintillent. Dans la nuit les feux d'artifices, scintillements électriques. Et maintenant il a deux frères à lui. Il essaie de cacher ses larmes dans un monde de rire, mais les chambres sans amours remplies avec le destin. Apportent un mal de tête silencieux de Juillet à Juin, se pâment sur la nouvelle flamme jeune et chaude. Pleurent les souvenirs plus tard. Ris maintenant alligator. Dans un rêve mon père venait à moi et me faisait jurer de garder ce qui m'était sacré et si j'avais le choix de vivre en son nom, je prierai mon chemin à travers la pluie, Chantant oh jour heureux. Je ne veux pas dire qu'il faut fermer la porte, mais mon coeur est trop endolori pour décrire.Tu soufflais à travers moi comme des trous de balle. Les taches à gauche de mes feuilles et les taches dans mon âme. Tu m'as laissé me briser à terre suppliant pour changer. J'avais réussi à avoir un tour avec un homme qui était dérangé. Il avait tes mains et le visage de mon père. Un autre vampire de l'ouest, époque différente, même lieu. J'avais des rêves qui m'apportaient la tristesse. La pluie plus profonde qu'une rivière. Un chagrin coule à travers moi, minuscules vagues de tremblements. Les films banals m'évoquent le passé. Ils me brisent facilement sur ce générique merdeux d'amour. Premier baiser, la grenouille et la princesse. Je te secoue pourtant. Tu montes sur ce cheval et chevauches dans le soleil couchant. Tu regardes en arrière, sans remords